Ah! le temps est doux comme les gloires sans fond!
Pataugeant bien que mal avec les amours chiennes
J'aurai dû me résoudre à pâtir de mes peines
C'est là que je connus la mienne, de prison.
Vous, jeunesses vieilles, que ne vous ai-je aimés!
Corps et biens absents, à la remorque du rêve
C'était signe d'avenir et manque de sève
Que de croire en vos dons silencieux et calmés.
Je redoute à présent la gueulante des oeuvres
J'ai trop vu de gagnants achever la couleuvre
En l'étouffant les mains creuses, sourdes et sales…
Il fallait que ce soit, comble de mes misères
Le génie triomphant dans l’ivraie de vos talles
Ce désir inconnu des courants éphémères.
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