18.7.06

Grimace d'aigle

Once I lived the life of a millionaire,
Spending my money, I didn't care,
I carried my friends out for a good time,
Bought bootleg liquor, champagne and wine.

When I began to fall so low,
I didn't have a friend and no place to go,
Lord, if I ever get my hand on a dollar again,
I'm gonna hold on to it 'til them eagles grin.

- Jimmy Cox (1882-1925)

4 commentaires:

Anonyme a dit...

... bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla ! LOL ! :)

max cat a dit...

politique : je vais m'expliquer, j'ai pas fini ce pauste encore. Je l'ai mis là en attendant.

riez! riez tout votre soûl! j'aime bien qu'on rille chez moi.

meth : anale-explosive? je te renvoie à l'Amour Fou, «explosante-fixe».

Anonyme a dit...

Tu ne peux pas savoir à quel point la voix du Nord noir d'Amérique me manque. Ici, ce sont d'autres voix, d'autres esclaves. Ils chantent du haut des montagnes, le murmure des flutes, les signaux de fumée annonçant la venue de serpents à plumes españols. Toujours à l'écoute des racines sanglantes de cette terre Amérique (Je).

max cat a dit...

Cher vilain petit canard,

si je traîne au Cheval Blanc, c'est surtout parce qu'il y a un nombre négligeable de jeunes, ces outres pleines que je méprise, qui se prennent pour qui, et qui sentent la pisse.

Je n'étudie pas en herméneutique, mais rédige un essai sur le surréalisme d'André Breton dont la teneur exige que je m'extraie des figures pour me consacrer aux esprits.

Et au risque de te décevoir, j'ai fermement décidé d'abandonner la poésie sous son appellation d'origine. Mon second livre de poèmes fera grammaticalement honneur à cette phrase.

Et je ne cherche pas d'amis. J'en trouve.

Lovingly,